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Pourquoi faudrait-il s’excuser d’exister?

Dernière mise à jour : 9 mars

«Oser courir à contre-courant, oser être Soi». Cette lumineuse invitation offerte par Soprano, artiste chanteur d’une grande sensibilité et inspiré d’une belle Conscience a résonné très fort en moi car c’est le socle de la vie de tout Être humain: Exister pour vivre et vivre pour exister!


Où en est le droit et la liberté d’exister vraiment dans ce monde fait de règles, de principes, de lois, de dogmes et d’éducation?


Depuis tout petits, chacun.e a entendu ce genre de parole:


  • Ne dis pas ce que tu penses ou ressens pour éviter de blesser l’autre, et passe dessus.


Ce discours véhicule puissamment la notion de culpabilité et de soumission. A force de l’écouter, nous nous laissons conditionner dans le sacrifice pour éviter, à tort, de causer de la souffrance à autrui. Nous faisons donc le choix de nous mettre en arrière-plan et de ravaler les non-dits ainsi que de nier nos besoins. Nous nous mettons à «exister» pour les autres et à répondre à leurs attentes et besoins.


Existons-nous vraiment lorsque nous acceptons de nous laisser conditionner par ce principe?


Il y a cette éducation que nous avons reçue nous apprenant à devoir dire «pardon», «excusez-moi», «désolé.e» lorsque nous touchons quelqu’un en marchant ou en bougeant, ou par exemple si un rot ou un pet nous échappe, etc.


  • Pourquoi devoir s’excuser pour des phénomènes naturels du corps ou pour avoir juste effleuré quelqu’un?

  • Quel mal y a-t-il eu à cela?


Lorsque j’ai pris Conscience il y a quelques années de ces réflexes, car oui ces «pardon», «désolé.e», «excuse-moi» sont devenus des réflexes, j’ai réalisé que, de façon subtile, ça nous modelait dans de la retenue de vivre. Quand nous bougeons nous vivons, quand nous marchons nous vivons, quand nous rotons nous vivons!


Ressens ce qu’il se passe dans l’énergie lorsque tu t’excuses d’avoir touché ou bousculé involontairement quelqu’un. En fait, ton énergie va se retirer car en étant désolé.e tu t’envoies inconsciemment ces messages, ainsi qu'aux autres: «J’aurais dû être ailleurs» ou «Je lui ai fait du mal».


Et si à la place d’émettre ces mots nous disions simplement Bonjour à l’homme ou la femme que nous avons touché.e. Dans l’énergie c’est totalement différent car le mot «Bonjour» ouvre alors que «Oups pardon» ferme. Il est temps de s’ouvrir à l’autre dans la liberté et la joie d’exister et d’être vivant.e.


Exister se manifeste également par le simple fait de parler, faire du bruit, danser, rire fort. Combien de fois, lorsque nous étions enfants, il nous a été demandé de rire discrètement, parler doucement, éviter de faire du bruit, de trop bouger? Nous nous sommes soumis à ces injonctions pour éviter des sanctions et finalement nous nous sommes limités dans le droit d’exister et d’incarner qui nous sommes.


Je t’invite à t’observer, à conscientiser tes habitudes et réflexes dans les situations décrites et d’expérimenter ce «Bonjour, belle journée à Toi!» à quelqu’un que tu effleures ou bouscules. Ensuite laisse-toi surprendre par ce que cela génère en Toi et chez l’Autre.


En existant, nous prenons notre place légitime sur Terre et incarnons notre Pouvoir créateur. Il est temps de quitter la soumission et de SE REDONNER LE DROIT ET LA LIBERTÉ D’EXISTER POUR QUI NOUS SOMMES VRAIMENT.


Et pour installer cette nouvelle réalité, voici un mantra quotidien:


  • «J’existe, je suis vivant(e), je me donne le droit d’exister et d’être qui Je Suis».


Bon Voyage intérieur à l'écoute attentive de cette belle chanson.


Avais-tu Conscience de ce conditionnement à s'excuser?

  • 0%Oui, et j'ose exister

  • 0%Oui, mais... cela m'intimide

  • 0%Non, et cette révélation m'inspire

  • 0%Non, et je préfère m'excuser...



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